mardi 14 octobre 2008

Bus informatique

Bus informatique

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Un bus informatique désigne l'ensemble des lignes de communication connectant les différents composants d'un ordinateur.

On distingue :

Par extension, le terme bus est également employé dans les architectures de logiciels pour désigner un composant de connexion logicielle (voir ORB, EAI, Middleware, etc.) : on parle alors de bus logiciel.


Caractéristiques du bus AGP

Le port AGP 1X est cadencé à 66 MHz, contre 33 MHz pour le bus PCI, ce qui lui offre un débit de 264 Mo/s (contre 132 Mo/s à partager entre les différentes cartes pour le bus PCI), soit de bien meilleures performances, notamment pour l'affichage de scènes 3D complexes.

Avec l'apparition du port AGP 4X, le débit est passé à 1 Go/s. Cette génération de carte est alimentée en 25 W. La génération de carte suivante se nomme AGP Pro et est alimentée en 50W.

La norme AGP Pro 8x propose un débit de 2 Go/s.

Les débits des différentes normes AGP sont les suivants :

  • AGP 1X : 66,66 MHz x 1(coef.) x 32 bits /8 = 266.67 Mo/s
  • AGP 2X : 66,66 MHz x 2(coef.) x 32 bits /8 = 533.33 Mo/s
  • AGP 4X : 66,66 MHz x 4(coef.) x 32 bits /8 = 1,06 Go/s
  • AGP 8X : 66,66 MHz x 8(coef.) x 32 bits /8 = 2,11 Go/s

Il est à noter que les différentes normes AGP conservent une compatibilité ascendante, c'est-à-dire qu'un emplacement AGP 8X pourra accueillir des cartes AGP 4X ou AGP 2X.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bus_informatique



intel fondateur du 1er microproceseurs



Logo de Intel Corporation
Repères historiques
Création : 1968
Fondateur(s) : Gordon Moore, Robert Noyce et Andrew Grove
Personnages clés : Paul S. Otellini, PDG ; Craig R. Barrett, Chairman
Fiche d’identité
Forme juridique : Société anonyme
Slogan(s) : « Leap Ahead » (Bondissez en avant)
Jusqu'en 2005 : « Intel Inside »
Siège social : Santa Clara (Californie)
États-Unis États-Unis
Activité(s) : Informatique, micro-électronique
Produit(s) : Core i7
Core 2 Duo
Pentium M
Pentium 4
Xeon
Itanium 2
Effectif : 99 900 (2005)
Site corporatif : www.intel.com
Données financières
Capitalisation : 143,689 milliards US$ (janvier 2008)[1]
Chiffre d’affaires : 35,382 milliards US$ (2006)[1]
Résultat net : 5,044 milliards US$ (2006)[1]
Principaux concurrents
AMD, Nvidia

En 1968, Gordon Moore, Robert Noyce et Andrew Grove, trois docteurs en chimie et en physique issus du monde de l'électronique numérique, décident de quitter leur précédente entreprise Fairchild Semiconductor (société de conception et fabrication de circuits intégrés inventés par Robert Noyce) pour co-fonder la société Intel à Santa Clara.

En 1971, trois ans à peine après sa fondation, Intel invente pour son premier gros client japonais, le fabricant de calculatrice Busicom, le microprocesseur[2] (l'Intel 4004 de Marcian Hoff, 4 bits et 2 300 transistors

VON NEUMAN

John von Neumann
John von Neumann dans les années 1940
John von Neumann dans les années 1940

Nom né Margittai Neumann János Lajos
Naissance 28 décembre 1903
Budapest Hongrie Hongrie
Décès 8 février 1957 (à 53 ans)
Nationalité États-Unis États-Unis
Profession professeur, conseiller du gouvernement
Occupation mathématicien, physicien, économiste
Formation Université de Budapest, École polytechnique de Zurich


À l'informatique

Von Neumann a donné son nom à l'architecture de von Neumann utilisée dans la quasi totalité des ordinateurs modernes, l'apport d'autres collaborateurs de l'EDVAC en est par conséquent grandement minimisé (on citera J. Presper Eckert et John William Mauchly parmi d'autres). Cela est dû au fait qu'il est, en 1944, le rapporteur des travaux pionniers en la matière (First Draft of a Report on the EDVAC). Le modèle de calculateur à programme auquel son nom reste attaché et qu'il attribuait lui-même à Turing, possède une unique mémoire qui sert à conserver les logiciels et les données. Ce modèle, extrêmement innovant pour l'époque, est à la base de la conception de nombre d'ordinateurs.

Schéma de l'architecture de von Neumann
Schéma de l'architecture de von Neumann

L’architecture de von Neumann décompose l’ordinateur en 4 parties distinctes :

  1. l’unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement, qui effectue les opérations de base ;
  2. l’unité de contrôle, qui est chargée du séquençage des opérations ;
  3. la mémoire, qui contient à la fois les données et le programme qui indique à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données. La mémoire se divise en mémoire vive (programmes et données en cours de fonctionnement) et mémoire de masse (programmes et données de base de la machine) ;
  4. les dispositifs d’entrée-sortie, qui permettent de communiquer avec le monde extérieur.

Au XXIe siècle, l'utilisation de cette architecture est en régression : les logiciels ne se modifient plus guère eux-mêmes (cela étant considéré comme une mauvaise pratique de programmation), et le matériel prend en compte cette nouvelle donne en séparant aujourd'hui nettement le stockage des instructions et celui des données, y compris dans la mémoire cache.

APARITION ET DISPARITION DE LA CARTE PERFOREE

Apparition et disparition [modifier]

C'est Basile Bouchon qui inventa le papier perforé en 1725 ; en 1728, Jean-Baptiste Falcon améliora le système sous forme de cartes perforées reliées entre elles, et elles furent utilisées pour les métiers Jacquard en 1801. Elles furent ensuite utilisées pour divers automates, et en particulier les orgues de Barbarie et les pianos mécaniques.

L'invention de la machine à cartes perforées par Herman Hollerith, pour le recensement de 1890 aux États-Unis, a été la base du développement de trois grandes entreprises internationales : IBM, Powers (absorbée par Remington-Rand, et fusionnée dans Unisys), et Bull. Les premières cartes Hollerith mesuraient 6 centimètres sur 12 et comportaient 210 cases. Le format avait été aligné sur celui du billet de 10 dollars de l'époque pour pouvoir réutiliser des meubles de rangement déjà existants.

Le modèle le plus courant de cartes perforées, breveté par IBM en 1928, était la carte dite à 80 colonnes. Il s'agit d'une feuille de bristol mince de forme rectangulaire, dont un coin était tronqué, où les caractères alphanumériques (BCD, EBCDIC ou ASCII) étaient traduits par des perforations rectangulaires (au nombre de 1, 2 ou 3 par caractère) disposées en colonnes parallèles à la largeur (80 colonnes) et sur 13 lignes parallèles à la longueur. Ces cartes étaient stockées par boîtes de 2 000, et le coin tronqué servait de repère pour les insérer dans le bon sens dans un chargeur de cartes ou pour les remettre à l'endroit quand la boîte tombait par terre…

Les cartes étaient perforées par des opératrices spécialisées travaillant à partir de « bordereaux de saisie », vérifiées par re-frappe par d'autres opératrices (les perfo-vérifs dont la cadence normale de saisie était d'environ 15 000 caractères à l'heure (soit environ 4 caractères à la seconde). Les cartes étaient susceptibles d'être triées sur des machines appelées trieuses et interclasseuses. Les machines mécanographiques ont utilisé ces cartes jusqu'au remplacement des dernières de ces machines par des ordinateurs vers 1970. Les ordinateurs ont été équipés d'unités périphériques capables de lire et de perforer ces cartes jusqu'au début des années 1980.

Le mécanisme de lecture des cartes perforées était au départ très particulier. En effet, une aiguille passait en revue les lignes et colonnes de la carte. De l'autre côté de la carte, se trouvait un baquet remplit de mercure. Si l'aiguille touchait le mercure, un courant électrique transmis dans l'aiguille passait et fermait le circuit, ce qui indiquait la présence d'un trou. Ce mécanisme sera remplacé dans les années 1920 par un dispositif de brosses métalliques venant entrer en contact avec une plaque métallique à travers la perforation de la carte.

Appareil de perforation de cartes IBM
Appareil de perforation de cartes IBM

Au début des années 1960, les premiers moniteurs d'ordinateur travaillant en « mode texte » comportaient 80 colonnes par ligne afin d'être compatibles avec les cartes perforées. Aujourd'hui, de nombreux ordinateurs utilisent encore des programmes nés dans cette période et modernisés depuis, et manipulent encore des fichiers organisés en blocs multiples de 80 caractères.

Les programmes en langages COBOL, FORTRAN et PL/1 s'écrivaient sur des lignes de 80 caractères au maximum pour pouvoir être perforés sur cartes.

La carte perforée a progressivement disparu à partir de 1970 lorsque sont apparues les unités d'entrée-sortie à bande magnétique et à disquettes souples de format « 8 pouces » et des mémoires de masse plus performantes.

On utilisait cependant encore des cartes perforées en France pour les péages d'autoroutes jusqu'en 1985 .

Aux Etats Unis, il y avait encore des machines à voter utilisant des cartes perforées à l'élection présidentielle de 2000. Compte tenu de la vétusté de certains de ces matériels, cette technique a alors provoqué des litiges (perforations non nettes), alors que le résultat était très serré.

CARTE PERFOREE

Carte perforée à 80 colonnes.

La carte perforée (parfois appelée carte Herman Hollerith) et le ruban perforé ont été les premiers supports d'entrée-sortie et les premières mémoires de masse utilisés dans les débuts de l'informatique. La carte perforée avait auparavant été utilisée en mécanographie.

Elles sont apparues avant les Systèmes d'exploitation, et ont permis la création de ceux-ci. Toutefois, il fallait des heures entières pour rédiger un programme de quelques lignes de code.

Carte perforée à 80 colonnes.

CONCEPTE DE L'ORDIANTEUR PAR CHARLES BABBAGE

Conception d'un ordinateur [modifier]

L'ordinateur Babbage
L'ordinateur Babbage

Babbage s'aperçoit que les tables de calculs mathématiques comportent beaucoup d'erreurs. Du coup, il essaie de concevoir une machine qui pourrait exécuter le travail sans faute, les erreurs humaines étant occasionnées par la fatigue ou l'ennui.

Cette idée, il la caresse depuis 1812. Trois facteurs semblent avoir contribué à sa décision de concevoir un tel appareil : son aversion pour le désordre, sa connaissance des tables de logarithmes, et le travail déjà commencé dans ce domaine par Blaise Pascal (avec la « Pascaline ») et Gottfried Leibniz (multiplicatrice). Il s'adjoint l'aide d'une jeune femme, Ada Lovelace, brillante mathématicienne qui l'aide à concevoir les « diagrammes » pour faire fonctionner la machine. C'est Lady Ada qui conçoit le premier langage informatique pour la machine à différences de Babbage. Dans une correspondance avec Sir Humphry Davy en 1822, il y discute de certaines applications d'une telle machine, notamment pour le calcul et l'impression des tables mathématiques, et y discute aussi des principes d'une machine à calculer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Orgue_de_Barbarie



SAN


SAN en action

Image:Schéma SAN.png

Définition

(Anglais : Storage Area Network)
Sous-réseau de grande capacité reliant des serveurs mettant à disposition d'importants espaces de stockage de données. Les serveurs en question ne contiennent guère autre chose que des disques, ce qui libère les autres serveurs qui peuvent alors travailler exclusivement sur le traitement des données.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Storage_Area_Network